L'atelier

Je m'appelle Gwen. Je découpe des stickers vinyle sur mesure depuis mon atelier du Bas-Rhin, près de Strasbourg.

Pas d'équipe, pas de local commercial, pas de commercial au téléphone. Une machine de découpe, du vinyle professionnel, et quelqu'un qui répond directement quand vous écrivez.

Comment j'en suis arrivée là

J'ai grandi à côté d'un ordinateur. Vers 2009, mon père créait des sites internet et apprivoisait les premiers réseaux sociaux. J'avais l'âge de regarder par-dessus son épaule, et la curiosité a fait le reste.

J'y ai pris goût. Photoshop, puis Illustrator, appris en autodidacte : pas sur les bancs d'une école, mais sur des projets réels, face à des fichiers qui bloquaient et qu'il fallait comprendre.

En 2019, j'ai investi dans ma première machine de découpe. Pas pour en vivre — pour transférer mes propres créations sur des t-shirts, pour mes proches. Ce genre d'achat coup de cœur qu'on justifie mal sur le moment et qu'on ne regrette jamais.

J'ai ensuite vendu mes visuels en téléchargement pendant plusieurs années. C'est là que j'ai compris ce qu'était un fichier réellement propre, et pourquoi un tracé mal conçu devient un problème dès qu'on passe de l'écran à la matière.

Aujourd'hui, je travaille avec du matériel de découpe professionnel, et ce sont ces années de vectoriel qui font la différence. Quand vous m'envoyez un logo trop fin pour être découpé, je ne me contente pas de vous dire non : je le redessine pour qu'il devienne réalisable.

Ce que veut dire "sur mesure" ici

Le terme est tellement employé qu'il ne veut plus rien dire. Chez moi, il signifie ceci : je pars de vos dimensions et de votre logo, jamais d'un gabarit.

Une vitrine de boulangerie n'a pas les proportions d'une devanture d'institut. Un logo conçu pour un écran ne se découpe pas tel quel — les traits trop fins se déchirent, les dégradés n'existent pas en vinyle. Adapter ça demande du temps, et c'est précisément ce que les grosses structures ne peuvent pas rentabiliser sur une commande de quatre-vingts euros.

Moi si. C'est tout l'intérêt de travailler seule.

Rien ne part en découpe sans votre accord.

Avant chaque production, je vous envoie un bon à tirer : une simulation de votre lettrage, à l'échelle, sur votre propre vitrine. Vous validez, vous corrigez, vous revalidez. Autant de fois que nécessaire.

C'est valable pour un projet entièrement sur mesure comme pour un modèle du catalogue. Un lettrage raté coûte deux fois — la matière, et le temps.

Ce que je fais, et ce que je ne fais pas

Je fabrique et j'expédie. Chaque commande part avec un guide de pose illustré, une raclette souple et un lien vers une vidéo de démonstration. La pose est à votre charge, et la grande majorité de mes clients la réussissent du premier coup.

Je ne me déplace pas et je ne pose pas sur place. Je ne propose pas non plus de retrait à l'atelier : tout part en colis suivi, partout en France.

C'est un choix de structure assumé. C'est aussi ce qui permet de maintenir des tarifs accessibles à un commerçant qui n'a pas le budget d'un enseigniste.

Le vinyle

Je travaille avec la marque ORACAL, teinté dans la masse, prévu pour l'extérieur. La couleur ne peut pas passer puisqu'elle fait partie de la matière.

C'est un poste sur lequel je ne rogne pas. Refaire une devanture parce que le vinyle a jauni en deux ans coûte infiniment plus cher que les quelques euros économisés à l'achat.

Un projet ?

Envoyez-moi une photo de la surface à habiller et ses dimensions approximatives. Vous aurez un chiffrage sous 24 heures, et un avis franc sur ce qui fonctionnera ou non.

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